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Voilà la façon dont il faut procéder pour s'emparer d'un camp ennemi. Tout d'abord, il faut observer le camp et ses installations et en faire un plan aussi précis que possible. Ensuite, il faut repérer les patrouilles ennemies, déterminer leurs lacunes et établir une route d' approche.

Dans la mesure où ce type d'opération est souvent réalisée par une seule personne et de nuit, il faut tirer parti de tous les avantages qui se présentent. L'un des facteurs à prendre en compte est le temps : les nuits pluvieuses sont les plus propices. Ensuite, viennent les nuits sans lune.

Pendant les saisons chaudes, les insectes, les grenouilles et les prédateurs nocturnes peuvent attirer l'attention sur vous en cessant de faire du bruit. En hiver, l'air transporte le moindre son à de grandes distances, et représente un danger tout aussi grand.

Il y a 9 moments bien spécifiques où l'ennemi est le plus vulnérable :

1) La nuit qui précède celle où l'ennemi est prêt. Cela se produit lorsque l'ennemi est au courant de l'imminence d'une attaque, mais que ses espions croient qu'elle ne se produira que le jour suivant.

2) La nuit qui suit celle où l'ennemi à fortifié ses positions. Il jouit alors d'un faux sentiment de sécurité et le travail physique a épuisé les soldats.

3) La nuit où l'ennemi a envoyé ses troupes patrouiller. En vous entendant, il croira que ses hommes reviennent.

4) La nuit qui suit celle où l'ennemi a connu de lourdes pertes. Cette technique se nomme "gacher la retraite"

5) La nuit où l'ennemi prépare sa contre-attaque. Il anticipe alors le conflit à venir, et le ninja peut tirer parti de son angoisse pour frapper.

6) La nuit qui suit celle où un siège à pris fin. L'ennemi baisse alors sa garde et devient vulnérable.

7) La luit où l'ennemi est affaibli par la soif, la faim ou la maladie.

8) La nuit où l'ennemi a été épuisé par un combat long et stérile. Le moral est alors au plus bas.

9) La nuit suivant la victoire de l'ennemi, et où il est sans méfiance. Cette technique se nomme "gâcher la petite fête".


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